mercredi 19 mars 2014

Après 3 ans, on n'oublie jamais ce jour là.

https://www.youtube.com/watch?v=L75hoO-v9hc

Une donation a été fait au Ringono, la somme de 300€, récolté par la vente de charité chez TRAZITA, merci à vous tous.

mardi 18 mars 2014

Journal d'un survivant du tsunami


 Chers amis amateurs de pommes de vie,

Trois ans après la triple catastrophe qui a frappé le Japon, Ringono vous a préparé un livre en français :

Journal d'un survivant du tsunami - vendredi 11 mars 2011 à Meiyûkan, Ishinomaki


Après le tsunami, alors que certains refuges étaient le théâtre de conflits internes, le Meiyûkan résonnait d'éclats de rire... Ce refuge improvisé qui a abrité jusqu'à 140 pensionnaires nous offre une perspective optimiste de la vie en collectivité.

Ce journal nous transporte dans les premiers jours suivant les catastrophes de mars 2011, au sein du centre Meiyûkan à Ishinomaki, ville de pêcheurs ravagée. Ses occupants ont dû subsister par leurs propres moyens, malgré la pénurie de nourriture, le manque d'hygiène, la boue et les montagnes de débris qui les isolaient du reste du monde.

L'heure n'était pas à l'apitoiement mais à la survie. Survivre ensemble et dignement.

éditions Ringono (photo, crédit, préface) : http://ringono.com/fr/2014/03/11/journal-meiyukan/

Les bénéfices seront reversées au Meiyûkan.

Pour les parisiens, le journal sera disponible au stand Ringono le 15 mars (à la salle de Fêtes de Nanterre, merci à l'association Asuka) et le 3 mai (Confluence, électronique#3)

le 15 mars : https://www.facebook.com/events/485140644941400/?ref_dashboard_filter=upcoming

le 3 mai : http://www.imagenumerique.fr

Si vous l'avez pré-commandé, d'ici peu vous trouverez le journal dans votre boite à lettre. Indiquez-nous en cas du changement d'adresse car le temps est passé !

Au plaisir de vous revoir,

Satoko Fujimoto, pour Ringono France


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Préface

En août 2011, lors de ma première visite au refuge Meiyûkan à Ishinomaki, ville dévastée par le tsunami du 11 mars de la même année, on me remet un journal. Il a été écrit par M. Hiroshi Itokazu, employé de ce centre d'aide aux travailleurs transformé par la force des choses en refuge autogéré, qui a abrité jusqu'à cent quarante survivants du quartier. Ce journal raconte les premiers jours suivant la catastrophe.

Le centre ne figurant pas au nombre des refuges officiels, l'aide humanitaire a mis du temps à arriver. En attendant, ses occupants ont dû subsister par leurs propres moyens, malgré la pénurie de nourriture et de produits de première nécessité, le manque d'hygiène, sans parler de la boue et des débris gigantesques qui les isolaient du reste du monde. Survivants du tsunami, ils avaient perdu leurs biens, et pour beaucoup une partie de leurs proches. Cependant, si tragique que fût leur sort, l'heure n'était pas à l'apitoiement mais à la survie. Survivre ensemble et dignement. Ces hommes et femmes de tous âges vivant entassés les uns sur les autres ont rassemblé leurs forces pour atteindre cet objectif commun. Leurs témoignages crus résonnent comme des leçons de survie collective.

Ishinomaki est une ville de pêcheurs de la côte pacifique, située dans le Tôhoku, la région nord-est du Japon. Elle se trouve à environ 50 kilomètres au nord-est de Sendai, la capitale du département de Miyagi. De ses 160 000 habitants, environ 4 000 sont morts ou portés disparus durant le tremblement de terre et le raz-de-marée. 60% de la ville ont été inondés, voire complètement engloutis. La mer a emporté avec elle les maisons et les usines.

En avril 2011, grâce à mon amie d'enfance Tomoko Iwaki, je suis entrée en contact avec M. Yasuhiro Chiba, personnage central pour la survie des réfugiés de Meiyûkan. Vous pourrez lire son interview à la suite du journal de M. Itokazu. Un mois après le tsunami et le départ de la moitié des réfugiés, soixante-douze personnes y vivaient toujours, sans eau, ni gaz, ni électricité. Entre Paris où je vis et Ishinomaki ravagée, M. Chiba et moi sommes parvenus à communiquer par textos sur son portable, rechargé grâce à un petit générateur à essence qui constituait la seule

source d'électricité pour tout le refuge. En lisant le journal, vous découvrirez le rôle crucial qu'a joué ce téléphone auprès des rescapés.

Afin de vous donner une idée de l'environnement dans lequel vivaient les réfugiés peu après le tsunami, voici un extrait du rapport-express de mon amie Tomoko, daté d'avril 2011, au retour de son court séjour de bénévolat à Ishinomaki.

« Un mois plus tard, la ville est toujours dévastée. Les ordures éparpillées ça et là montrent bien que le tsunami est entré profondément dans l’arrière-pays. De là où j’étais, on ne voyait absolument pas la mer.

Dans les maisons, le sable et la boue gluante formaient une couche d'environ vingt centimètres d'épaisseur. C'était le chaos partout : des éclats de verre, des vêtements, divers produits, des meubles... Notre travail consistait à tout ramasser. Le plus impressionnant, c'étaient les centaines de poissons venus du port. Il y en avait partout, aussi bien dans les maisons que dehors. J’ai même vu deux thons énormes et quelques saumons. Pourrissant ainsi depuis plus d’un mois, le spectacle était épouvantable, sans parler de l’odeur. Malgré toutes les couches de masques jetables que nous portions, la puanteur nous donnait envie de vomir.

Une équipe d'une vingtaine de personnes, comprenant même des hommes costauds et travaillant du matin jusqu’en fin d’après-midi, ne peut nettoyer que deux maisons par jour. Avec tout ce sable mouillé et les meubles lourds, je pense qu’on peut difficilement faire davantage. Les forces d’autodéfense et de nombreux bénévoles travaillent chaque jour d'arrache-pied, mais la situation stagne. Ils ont vraiment besoin de plus de main d’œuvre et de soutien. De retour à Tôkyô, ma chambre s'est remplie d’une odeur de poisson pourri... »

En octobre 2011, les refuges de la ville d'Ishinomaki, y compris Meiyûkan, ont été supprimés et remplacés par des logements individuels provisoires. Le bâtiment de Meiyûkan a été vidé de ses occupants, qui ont retrouvé un logement personnel ou ont été relogés dans des logements publiques provisoires, décrits comme des « conteneurs » par un journaliste belge. Néanmoins, M. Chiba poursuit les initiatives lancées les premiers jours suivant le tsunami. Appelé affectueusement danchô (« le

capitaine »), il coordonne diverses propositions de soutien aux habitants, notamment à l'égard des enfants. D'un centre d'aide aux travailleurs à un refuge autogéré, Meiyûkan est devenue une organisation d'entraide indépendante, à laquelle les bénéfices de cette brochure seront naturellement reversés.

Les éditions Ringono remercient vivement M. Hiroshi Itokazu pour nous avoir donné accès à son journal et nous avoir permis de réaliser cette version française, M. Yasuhiro Chiba pour sa coordination infatigable, le photographe Keisuke Nagoshi pour nous permettre gracieusement de publier des témoignages picturaux du refuge, notre ami Aurélien Estager pour sa traduction bénévole, ainsi que Yves Chevalier pour la réalisation de la maquette.

Satoko Fujimoto, éditions Ringono

http://ringono.com/fr/
http://ringono.com/2014/01/21/newyeargreeting/

mercredi 3 juillet 2013

Bon voyage Ringono au Japon !

Nous avons récolté 550 euros pour le Japon grâce à nos actions de soutien avec les ventes de la boutique Trazita.

Merci pour votre participation. Nous vous souhaitons un très bon été.



ringono.com/fr/

dimanche 12 mai 2013

Nous soutenons "Ringono"

 ringono.com/fr/

Espoir levant


Espoir levant

Le monde qui vient
samedi 11 mai 2013, par Roger NYMO
Je pourrai faire appel à ma mémoire pour rédiger ce compte rendu de ma soirée d’hier, mais il ne serait qu’une suite de mots creux, d’opinions mortes.
Ne cherchez donc pas une chronologie, une description précise des propos échangés, des questions posées, des réponses données, vous ne trouverez ici qu’un récit impressionniste, la substantifique moelle de mon ressenti brut.

http://sanurezo.org/spip.php?article131

mardi 7 mai 2013

Le vendredi 10 mai au Studio Campus

For Fukushima et Ringono présentent
Le vendredi 10 mai au Studio Campus
12bis rue Froment, 75011 Paris
Rencontre autour de Kenta Sato, jeune réfugié du village d’Iitate, Fukushima
avec une sélection des films “Récits de Fukushima” d’Alain de Halleux
un diaporama de Jim-net
vous trouverez aussi des stands, onigiri (boulettes de riz) et cidre producteur.
… et aussi de la musique japonaise !
ouverture des portes à 19h30
projection vers 20h suivie d’une discussion
Les 3 euros de participation demandés à l’accueil et la recette de la buvette seront entièrement versés à l’organisation “Magenedo Iitate!”.
La traduction franco-japonaise sera assurée par notre ami Aurélien Estager.
La rencontre est prévue dans un cadre convivial pour une discussion approfondie.
Après avoir écouté son histoire, nous échangerons librement pour imaginer un avenir plus vivable.
Avec un éternel remerciement à l’association Terrain d’Entente pour leur soutien infaillible.
Qui est Kenta Sato ?
kenta satoOriginaire du village d’Iitate, évacué suite à la recommandation de l’Agence International de l’Energie Atomique (AIEA) et actuellement “réfugié” à la ville de Fukushima, Kenta Sato est un des fondateurs de Magenedo Iitate! (“Iitate ne se laisse pas perdre!” avec l’accent), groupe de villageois qui se mobilisent pour se faire respecter. Leurs activités concernent aussi bien la santé, les indemnisations que la solidarité entre villageois, à travers des consultations médicales et légales, la demande de mesures nécessaires contre la contamination interne, la mise en place d’un carnet de santé etc etc. Il témoignera de son vécu en tant que sinistré et réfugié de ce village autrefois célèbre pour sa qualité de vie, quel avenir ces villageois essaient d’envisager, et par quels moyens, etc. Il est de passage à Paris avant de regagner au Havre un bateau de croisière dans lequel il est invité à donner des leçons aux jeunes japonais.

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à propos des Récits de Fukushima…
Une série des huit récits réalisés par Alain de Halleux, connu notamment pour son film Tchernobyl Forever. Elle relève des problèmes récurrents auxquels la population fait face depuis l’accident nucléaire de 2011, à travers des témoignages d’habitants, chacun vivant dans des situations précises. Pour cette rencontre, nous avons sélectionné trois récits abordant la vie d’une famille réfugiée, la décontamination et les états d’âme d’adolescents. Ces films en introduction apporteront matière à discussion pour la rencontre avec Kenta Sato.
Par ailleurs, Alain de Halleux a besoin de votre soutien pour ses réalisations. à voir aussi, son dernier film “Welcome to Fukushima” !
pour soutenir la réalisation
Avec l’aimable autorisation d’Alain de Halleux et de Crescendo films.
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à propos du diaporama…
Une série de photos réalisée par Jim-Net, organisation humanitaire japonaise initiée par le médecin Minoru Kamata. Fondée afin de venir en aide aux enfants irakiens touchés par les conséquences des bombes à uranium appauvri, Jim-Net met actuellement à profit son savoir-faire auprès de la population japonaise et tisse des liens entre le Moyen Orient et le Japon, notamment par le tout nouveau projet de transférer vers les réfugiés syriens des vêtements rassemblés à Ishinomaki, ville ravagée par le tsunami.

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à propos de For Fukushima…
Ce projet initié par la danseuse musicienne Yoko Higashi intervient auprès des enfants de Fukushima en leur apportant notamment des fruits de saison. à l’issu de ses spectacles ou dans des magasins partenaires, Yoko vend des badges portant des messages face au monde nucléaire, réalisés par la jeune designer Miyoko Ogawa. La recette permet au projet d’assurer à long terme son soutien de la population des zones contaminées. Yoko Higashi est en contact avec Kenta Sato depuis 2011. Elle est également membre fondatrice de l’association toute nouvelle “Nos Voisins Lointains 3.11” avec Kurumi Sugita, anthropologue au CNRS.

page facebook For Fukushima
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à propos de Ringono…
Ringono, champs des pommiers, est un groupe d’amis franco-japonais voulant soulager les conséquences sanitaires de l’accident de Fukushima auprès des enfants vivant dans les zones contaminées. Ringono intervient à travers des pommes fraîches et non contaminées de la région d’Aomori dont les membres fondatrices sont originaires, et un document de radioprotection issu des enseignements de l’Institut Belrad pratiquant aujourd’hui encore la cure de pectine de pommes auprès des enfants biélorusses touchés par les conséquences de Tchernobyl. Ringono travaille avec des enseignants et des organisations locales pour assurer une bonne distribution sur place au Japon, ainsi qu’avec l’association franco-biélorusse Les Enfants de Tchernobyl-Belarus pour s’assurer des informations indispensables. Grâce à la collaboration avec des centres de restaurations scolaires et des comités d’éducation des zones contaminées, Ringono a déjà offert ses cadeaux délicieux et fort pratiques à plus de quinze milles enfants.

mercredi 5 décembre 2012

Samedi 8 et dimanche 9 décembre 2012 à Plateforme, Paris Week-end Ringono, pomme de vie pour Fukushima

こんにちは。りんご野・藤本さとこです。

一部の方には重複しますが、12月8-9日にパリのギャラリーPlateformeで予定しているイベントを以下フランス語でお知らせしたので報 告いたします。
今回も沢山の方々の協力をいただき、充実したプログラムになりました。各団体、アーティストや友人達一人一人にも心から感謝します。
あの日からもうすぐ2年経ちますが、未だ収束とは程遠い情況でありながら、忘れられつつある被災地の現状を少しでも伝えられる貴重な機会でもあり ます。

おかげさまで、りんご野では今季6000人以上の子ども達に、青森広船りんごとベラルーシからのアドバイスを盛り込んだ内部被曝対策の資料をお届 けする予定です。
この機会にしっかり資金を確保して来年の活動につなげていきます
また、りんごを通して、被災地から様々な声をいただいています。ご本人達の了解を得た上でりんご野HPでも一部公開する予定です

ご都合が合えばぜひ遊びにいらしてください。それから、可能であれば拡散に協力いただけると大変有難いです。
日本語のプログラムはこちらです。FBやツイッターでも告知しました。
http://ringono.com/2012/11/07/1208-09parisevent/
A4用紙で表裏プリントして、真ん中を折るタイプのプログラムも作成しました。パリ近郊の方、カラープリンターをお持ちで数枚でもプリントに協力 いただける方はぜひご一報ください。

ではこの機会にお目にかかれますように(遠方の皆さまはいつかどこかで!)
お互い自分の体調にも気をつけましょうね・・・

りんご野 藤本さとこ

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Chers amis amateurs de Pomme de Vie pour Fukushima,
Déjà un an et demi depuis le début de nos activités, Ringono est heureux de vous convier au week-end prévu pour des rencontres et des échanges autour de nos émissaires de vie : les pommes. Depuis tout ce temps, nous avons un bon tas de choses à vous témoigner et à vous transmettre, toujours au travers des voix de sinistrés, eux-même parfois plus actifs que n'importe qui d'autres. Venez partager tout ça et nous faire part de vos idées !

Samedi 8 et dimanche 9 décembre 2012 à Plateforme, Paris
Week-end Ringono, pomme de vie pour Fukushima

sam. 12-24h, dim. 14-23h
Plateforme, 73 rue des Haies 75020 Paris http://www.plateforme.tk/
L'entrée est gratuite. Vos consommations nous aideront à continuer nos activités de radioprotection citoyenne pour la population des zones contaminées.
Vous trouverez aussi de beaux cadeaux de Noël !
L'événement parallèle se déroule simultanément à Sendai chez wasanbon, atelier tenu par Fumi Higuchi originaire de Kesennuma dévasté par le tsunami.
Ringono est au côté des sinistrés qui se mobilisent.

Programme en français (Ringono existe également sur facebook)
http://ringono.com/fr/2012/11/09/1208-09parisevent-2/
en japonais
http://ringono.com/2012/11/07/1208-09parisevent/

Attention, délices et surprises !!!

Pour ceux qui ont la flemme de cliquer sur les liens, j'ai copié en bas du message le programme général. Mais venez aussi voir des photos d'enfants (avec les pommes) sur le site ! http://ringono.com/fr/ (en gros plan)

Venez nombreux et informez vos amis et vos familles !
Pour le workshop du 8 dec à 13h "100 cadeaux de Noël pour les enfants réfugiés du village Katsurao" avec Junko Nakamura, pensez à m'envoyer un petit mot pour réserver.

Au plaisir de vous y retrouver,

Satoko, section France pour Ringono

PS. J'ai réalisé un joli programme papier A4 recto verso à imprimer en couleur et plier au milieu. Si vous avez une imprimante en couleur et que vous désirez nous apporter votre aide, faites-moi signe que je vous envoie les fichiers PDF à imprimer.

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A la suite de l'accident nucléaire de Fukushima-Daiichi, RINGONO apporte des pommes fraîches aux enfants et aux adolescents habitant dans la vaste zone de contamination, avec un feuillet de conseils utiles de radioprotection, issus de la méthode pratiquée en Biélorussie par l’Institut Belrad. 26 ans après l’accident de Tchernobyl, cet organisme indépendant pratique toujours la cure de pectine de pomme, permettant aux enfants contaminés d’éliminer en moyenne 66% des radionucléides accumulés dans leur organisme.

Ce week-end rassemble un programme riche de rencontres, d'échanges et de découvertes, grâce aux artistes et aux intervenants voulant généreusement contribuer à cette action. Depuis sa création en 2011, RINGONO a offert les pommes et le document de radioprotection à plus de 5000 sinistrés et prévoit de s'adresser pour cette saison à plus de 6000 enfants supplémentaires. C’EST POURQUOI NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE PARTICIPATION !

RINGONO remercie chaleureusement tous les enseignants et les parents partenaires, les organisations locales des zones contaminées, ainsi que l'Institut Belrad et l'association des Enfants de Tchernobyl-Belraus. Sans leur présence et leur engagement, notre action serait restée dérisoire. Nous remercions vivement toute l'équipe de Plateforme et notre ami Frédéric Nogray, ainsi que tous les artistes et les amis nous permettant de réaliser ce week-end unique.
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Exposition :
« TEAM-SUMITA » du photographe Naoshi Fuda
portraits de rencontres à Rikuzen Takada après le tsunami
La base SUMITA est un logement pour bénévoles venant travailler à Rikuzen Takada, la ville dévastée par le tsunami, dans le département d’Iwate. Plus de 20 000 bénévoles de tous les coins ont franchi leur porte. Team-Sumita est notamment une équipe de bénévoles aux compétences variées ayant longtemps oeuvré sur place avec discrétion.
La base est fermée depuis le 28 septembre 2012 mais des rencontres ont été immortalisées.
Reliques du Festival FUKUSHIMA! 2012
Initié par le musicien Yoshihide Otomo, le poète Ryoichi Wago et le musicien punk-rock Michiro Endo, le project FUKUSHIMA! naît comme une tentative de créer une vision d'avenir pour Fukushima.
Leur festival du 15 août 2011 à Fukushima-City a permis à Ringono de distribuer gratuitement 100 litres jus de pommes
et un document de radioprotection aux visiteurs locaux et de proposer aux enfants un coin de dessins (quelques-une de ces réalisations constituent désormais nos cartes postales). Cette année, un fragment de l'édition 2012 nous est livré à travers l'atelier wasanbon à Sendai.
What should be there - Asamï Nishimura et Jean-Luc Vilmouth
« Nous nous sommes rendu dans la région de Tohoku en juillet 2011, et nous avons eu l’occasion de parcourir pratiquement toute la côte qui a été dévastée par le tremblement de terre et le tsunami.
Nous avons pu constater l’ampleur du désastre, sentir comme une sorte de «vide» ou de «présences» disparues autour de nous à chaque fois que nous posions le pied à terre pour visiter un site. Mais nous avons aussi vu et remarqué que de «nouvelles vies» apparaissaient déjà... » Un ensemble de douze photographies.
Little Fukushima
Initié par l'artiste Asamï Nishimura, le projet Little Fukushima nous montre que Fukushima est partout.
À l'occasion de ce week-end, il nous propose des T-shirt d'artistes. http://little-fukushima.blogspot.fr/
100 cadeaux de Noël pour les enfants réfugiés du village Katsurao
Exposition interactive à l'issu du workshop avec Junko Nakamura (voir le programme du 8 décembre).
Projection vidéos
Zurusuke Moho, divinité dansante - intemporel - Kaoru Sotokawa, producteur de pomme
REDSTAR - 24 heures de la vie d'une pomme - 2012 - Paul Laurent
Kansho Odori - danse populaire d'un Fukushima révolté
APPLE TIME-TIME APPLE - 2012 - Yoko Fukushima (musique Rodolf Alexis)
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Coin de ressources :
Labo Love Japon
Le nom dit tout ! Super-collectif de pâtissiers japonais mettant pleinement à profit leur savoir-faire artisanal pour apporter un maximum de jouissance au palais des donateurs. http://labolovejapon.blogspot.fr/
De la musique pour les logements provisoires
Apportez vos disques ! Dans le cadre du projet du photographe Naoshi Fuda, vos disques d'occasion voire neufs seront distribués aux sinistrés vivant aujourd'hui dans des logements provisoires. Des chansons, de la musique classique, du jazz sont paraît-il souvent appréciés, mais vous êtes aussi libres d’imaginer d’autres
musiques qui puisse leur faire plaisir à travers un lecteur de base. Les CDR et les disques fatigués ne sont pas acceptés.
Nous sommes dans l'obligation de vous demander 1 euro / disque de participation aux frais de port.

Le Café des pommiers vous propose des pommes et du jus de pommes de Bernard Vincent et du cidre artisanal de Choisy en Brie. (le bar habituel de Plateforme est également à votre disposition.)
Et comme toujours, comptez sur nos boulettes de riz !

Ringono et ses amis
En plus des badges, des cartes postales de dessins d'enfants de Fukushima, des T-shirt et des accessoires faits maison par une équipe de bénévoles au Japon, Ringono soutient aussi les activités de ses amis. Merci de votre générosité !
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Interventions :
Samedi 8 décembre, 12-24h

13:00 « 100 cadeaux de Noël pour les enfants réfugiés du village Katsurao »
Workshop pour absolument tous les âges avec la dessinatrice plasticienne Junko Nakamura
Création de 100 couvre-déjeuner, réalisé avec des tampons en pommes.
pensez à réserver : satoko@prelerecords.net

Katsurao est un petit village situé à 20km de la centrale de Fukushima Daiichi. Entièrement évacué de leur propre initiative, les 1600 villageois vivent encore aujourd’hui réfugiés dont la moitié dans la ville de Miharu, pour la plupart dans des baraquements provisoires. Environ 100 enfants et ados s’y retrouveront pour fêter Noël tous ensemble. Ce sera le meilleur moment pour leur offrir nos cadeaux ! www.junkonakamura.net
15:30 Projection du film L’Origine de la Pomme – ou le jardin d’Eden retrouvé
Film de Catherine Peix, Kri-Kor et ALMA
Aux confins du Kazakhstan, au coeur des montagnes célestes, poussent des forêts de pommiers sauvages depuis des temps immémoriaux. Une enquête internationale, historique et scientifique nous fait découvrir une biodiversité sans précédent qu'il est impératif de sauvegarder pour les générations futures.
16:30 Rencontre avec la réalisatrice Catherine Peix
Tout comme au Japon, une partie du Kazakhstan est frappée par une forte contamination radioactive liée aux essais nucléaires de l'ex URSS et d'autres pays aujourd'hui, ainsi qu'a l'exploitation des mines d'uranium. Dans le passé, les pommes du Tian shan étaient utilisées en purée fraîche afin de décontaminer l'organisme humain. Une habitude qui s'est perdue aujourd'hui mais qui devrait compte tenu du taux de radioactivité être d'actualité. Elle nous présentera également le travail d’ALMA, l'association des amis du docteur Aymak Djangaliev, pour la sauvegarde des pommiers sauvages Malus sieversii.
18:00 Rencontre avec Bernard Vincent, producteur de pommes AMAP en île de France
Bernard Vincent a ses vergers à Jutigny, 1h de train depuis la gare de l’Est. Peu de producteurs de pommes s’investissent en île de France, encore moins en bio. Il viendra nous parler de son travail et de tout ce qu'il observe au milieu de ses pommiers. La discussion se mêlera certainement à l'intervention précédente.

19:30 Présentation de la brochure « Manuel de survie – leçons de Meiyûkan, refuge autogéré », édition DEBOUT!
À Ishinomaki, ville de pêcheurs prise dans le tourbillon du tsunami, le centre d'animation du quartier Meiyûkan a abrité 136 femmes et hommes de tout âge. Devenu par la force des choses un refuge autogéré, les sinistrés ont traversé bien des épreuves pour survivre sans aide officielle. Au côté du leader Yasuhiro Chiba, le « chef de l'équipe » Hiroshi Itokazu a consigné dans son cahier ses remarques pendant les premières semaines et témoigne comment ils ont survécu coupés de vivres et comment ils ont mené leur vie collective humaine.
Traduit par Aurélien Estager et complété par l'édition DEBOUT! qui soutient le refuge depuis avril 2011.
http://prelerecords.net/debout.htm
20:30 Elisabeth Saint Jalmes et Eric Cordier « mangez les pommes »
Performance idéale pour casser la croûte. Elisabeth Saint Jalmes est une plasticienne fort culinaire et Eric Cordier a un estomac de fer, heureusement. Bon apétit !
http://www.elizabeth saintjalmes.com/
21:00 HamaYôko, chants de paysans électrifiés
HamaYôko recompose à sa manière le paysage rural japonais pour en dégager un univers pop électronique aux rythmes costauds. Dans le cadre de son projet For Fukushima, elle offre des fruits de saison aux enfants de Fukushima. Attendez-vous donc a des chansons rudes avec une forte teneur en vitamines !
https://www.facebook.com/pages/ForFukushima/190974321001428?ref=hl
21:30 Philippe Simon, violon pommé
Ce grand amateur de bruit est à l'origine un violoniste de formation classique. À l'occasion du week-end de Ringono, champs des pommiers, que va-t-il nous concocter ?
22:00 Maïa Barouh, chant de paysans presque a cappella
Ce soir, chansons de paysans à volonté ! La chanteuse franco-japonaise nous incitera à partir au pays des amis pleins de terre. « Maïa est une artiste rare, évoluant entre ses racines, l'electro, la culture manga mais aussi hip hop. »
http://www.maia-zoku.com/
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Interventions :
Dimanche 9 décembre, 14-23h
15:00 projection du film Controverses Nucléaires de Wladimir Tchertkoff et Emanuela Andreoli (VF, 51min)
Pourquoi un documentaire suisse datant d'il y a dix ans pour parler de Fukushima aujourd'hui ?
Parce que la problématique reste la même. À travers les images du congrès international de Kiev en 2001 autour des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl, le film exprime éloquemment les problèmes actuels : les conflits d'intérêts entre les organisations internationales, l'absence d'intervention sanitaire des autorités, les nouvelles pathologies attaquant les jeunes générations, la négation des données scientifiques, la corruption, etc., sans oublier la voix des populations et des chercheurs se démenant pour leur protection. Le film a été traduit en japonais et produit actuellement un retentissement conséquent.
16:00 rencontre avec Yves Lenoir, président de l’association Les Enfants de Tchernobyl-Belarus, et Haruko Boaglio, mère de famille réfugiée de Miharu, Fukushima.
Depuis sa création en 2001 à la demande du Professeur Vassili Nesterenko, fondateur de l'Institut Belrad, l'association Les Enfants de Tchernobyl-Belarus soutient non seulement l'Institut financièrement mais aussi la recherche indépendante sur les conséquences sanitaires de la catastrophe de Tchernobyl.
Depuis l'accident de Fukushima, elle tisse des liens de collaboration avec des organisations japonaises, à travers notamment de multiples interventions du docteur Michel Fernex (son précédent président), la traduction en Japonais des films de Wladimir Tchertkoff (vice-président), ainsi que la transmission de leurs expériences riches.
Le président actuel Yves Lenoir a participé à des missions d'expertises officielles sur les questions des déchets radioactifs en tant qu'ingénieur de l'Ecole Supérieur d'Electricité. Il a également écrit de nombreuses études sur l'attitude des organismes internationaux envers la radioprotection, dont certaines ont été traduites en japonais.
http://enfants-tchernobyl-belarus.org

Haruko Boaglio est traductrice et professeur de français dans la ville de Miharu, à 40-50km de la centrale de Fukushima-Daiichi. Mère d'une fille de 5 ans, elle est partie pour la France avant même les explosions de la centrale, sur le conseil vif de son amie Ruiko Muto, figure majeure de nombreuses initiatives pour la protection des habitants. Elle viendra témoigner de son vécu en tant que mère, de ses interrogations pour la santé des enfants et sur la situation de ses voisins qui sont restés sur place.
18:00 Eric Cordier, création de la pièce électroacoustique "C'était un si beau jour, si calme... Séisme, tsunami, et autres désastres" et présentation d'extraits d'interview de sinistrés.
Il nous présentera un extrait de la pièce musicale de deux heures, issue de son séjour avec Ringono dans les départements de Fukushima et de Miyagi en janvier 2012.
Le projet consistait à réaliser une pièce de musique à partir de témoignages des victimes. Il y aura autant à raconter qu'à faire entendre. Raconter en convoquant la parole des témoins de ces trois catastrophes successives. Faire entendre une musique électroacoustique issue des descriptions qu'ils en ont donné.

http://ifmapp.institutfrancais.com/residences#f2_1073


Merci vivement de votre participation généreuse !

jeudi 25 octobre 2012

Les enfants de Fukushima

福島の子供達の検診で甲状腺に嚢胞が100人の子供で44%見付かりました。
この甲状腺検査をこの子供達はこの先ずっと続けて行かなければなりません。
勿論日本のメディアは殆んど報道致しません。
ですので、福島の現実をネットの力で拡げ出来る限り多くの国民に知って欲しいです!
それが我々大人の責任であるのだから!
真実から目を反らさずしっかり受け止めて欲しい事です!!



りんご野ニュース/ Newsletter Ringono

http://ringono.com/2012/10/25/franceevent/

http://ringono.com/2012/10/22/2012appleseason/

lundi 15 octobre 2012

Résultat de "1 000 pommes pour 1 000 enfants de Fukushima"

Le 6 Octobre dernier, sous la pluie de la Nuit Blanche, nous avons lancé la vente-buffet en faveur de "1000 pommes pour 1000 enfants de FUKUSHIMA", en collaboration avec RINGONO.

Cette action a permis de récolter 627 € qui seront les pommes pour les enfants de Fukushima. Merci à vous !



lundi 1 octobre 2012

1 000 pommes pour 1 000 enfants de Fukushima

A l'occasion de la Nuit Blanche 2011, l'action Together for Japan a récolté des fonds pour l'orphelinat de Fukushima.
Cette année, notre association souhaiterait apporter 1 000 pommes d' Aomori (420km nord de Fukushima) à 1 000 enfants de Fukushima, en collaboration avec Ringono (http://ringono.com/).
Nous vous invitons à rejoindre notre action lors la prochaine Nuit Blanche, le 6 octobre prochain chez Trazita 23 rue des Blancs Manteaux 75004 Paris




lundi 13 août 2012

What’s New りんご野

Fukushima : le dernier homme


Mille BRAVOS à cet homme ! Car quelle désolation de voir ces 24 images!  Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Que font-ils de leur planète ?! 
Fukushima : le dernier homme
Pendant plus de neuf mois, le photojournaliste Antonio Pagnotta est régulièrement entré dans la zone interdite autour de la centrale de Fukushima au Japon. Il y a rencontré un homme qui a refusé d'évacuer les lieux. Il vit sans eau, sans électricité. Premier volet d'une série de sept portfolios.

© Antonio Pagnotta
01
4 juin 2011. Naoto Matsumura, 51 ans, est le dernier habitant de Tomioka, une commune proche de Fukushima, qui comptait quelque 17 000 habitants avant la catastrophe. Cet agriculteur refuse d’être évacué malgré la radioactivité.

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4 juin 2011. Les troupeaux de vaches enfermées dans leurs minuscules enclos ont lentement expiré et les étables sont devenues des charniers de carcasses en putréfaction où les corbeaux se régalent.

© Antonio Pagnotta
03
4 juin 2011. Avant le séisme, le tsunami et la catastrophe nucléaire, la préfecture de Fukushima comptait 3 400 vaches, 31 500 cochons et 630 000 poules, selon le ministère de l'agriculture.

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04
4 juin 2011. « Laisser agoniser des centaines d’animaux est un crime ! » s’indigne Naoto Matsumura.

© Antonio Pagnotta
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9 juillet 2011. Quatre mois après la catastrophe, quelques plantes poussent encore dans la zone interdite, une surface de 20 km de rayon autour de la centrale Fukushima Daiichi.

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4 juin 2011. La commission sur la sécurité nucléaire du Japon a donné les chiffres de la contamination radioactive : en dose externe accumulée durant la période du 12 mars au 24 avril, un adulte qui serait resté à Tomioka aurait reçu entre 10 et 50 millisieverts (mSv). En France, la limite autorisée pour l'exposition de la population est de 1 mSv par an.

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4 juin 2011. Matsumura soigne ses abeilles : « Avant j’avais trente ruches, mais depuis l’accident nucléaire, il ne m’en reste que deux et les abeilles y produisent peu de miel. »

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08
4 juin 2011. Matsumura refuse d’abandonner les animaux qui ont survécu à une agonie certaine. Chaque matin, il va de maison en maison pour nourrir les chats et les chiens restés sur place parce que trop sauvages pour être capturés ou trop agressifs pour être emmenés dans les refuges. Il nourrit aussi ses sangliers et ses cochons qui cohabitent avec une bande de chats.

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10 juillet 2011. Au cimetière de la ville, Matsumura continue d'entretenir les tombes.

© Antonio Pagnotta
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4 juin 2011. Face à l'océan Pacifique, d'où le 11 mars 2011 ont surgi des vagues de plus de 10 mètres de haut. Ce tsunami a été provoqué par un séisme d'une magnitude 9,0 survenu au large des côtes nord-est de l'île de Honshū. Son épicentre se situait à 130 km à l'est de Sendai, ville située à environ 300 km au nord-est de Tokyo.

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2 novembre 2011. Naoto Matsumura sur les ruines de la maison d'un de ses amis, totalement détruite par le tsunami.

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2 novembre 2011. Naoto Matsumura dans la maison d'un de ses amis montre une photo du front de mer de Tomioka avant qu'il ne soit complètement détruit par le tsunami.

© Antonio Pagnotta
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2 novembre 2011. Naoto Matsumura a gardé son humour. Ici, dans la gare de Tomioka où les herbes ont envahi les voies ferrées, il fait mine d'appeler le conducteur d'un train qui n'arrivera plus jamais.

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2 novembre 2011. Sur le green du club de golf de Tomioka, Matsumura feint de frapper une balle imaginaire.

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2 novembre 2011. Dans un paysage aux couleurs automnales, le dosimètre indique 5 microsieverts par heure à 1,50 m du sol. Cela correspondrait sur une année à près de 44 fois la dose autorisée pour les populations.

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2 novembre 2011. Dans la serre d'une ferme abandonnée, les vaches survivantes viennent se réfugier, la nuit.

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29 octobre 2011. Cette autruche, baptisée Boss, est l'unique survivante de la ferme d'autruches de Okumacho. Naoto Matsumura la nourrit avec des aliments pour animaux.

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2 novembre 2011. Dans la campagne de Tomioka, les vaches survivantes viennent se faire caresser. Au printemps prochain, les services vétérinaires de la préfecture de Fukushima procéderont à l'abattage de tous les animaux survivants dans la zone interdite de Fukushima. Naoto Matsumura affirme qu'il se battra pour l'empêcher. Il prend des photos pour documenter la survie des animaux, photos mises à disposition des médias.

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19
2 novembre 2011. Dans un ancien élevage de poulets en batteries, des araignées de grande taille ont envahi les bâtiments, couvrant tout de leurs toiles.

© Antonio Pagnotta
20
2 novembre 2011. Un ami de Naoto Matsumura, scientifique de l'agence spatiale japonaise, a fait analyser les champignons ramassés autour de sa ferme. Ils concentrent entre 3 000 à 400 000 becquerels par kilo selon les variétés. Naoto Matsumura, qui comme tous les Japonais rafolle des champignons cuisinés, se contente aujourd'hui de les regarder et de humer leurs parfums.

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2 novembre 2011. Dans la forêt de Tomioka avec son chien Aki qui lui témoigne toute son affection.

© Antonio Pagnotta
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12 février 2012. Un peu plus de trois mois plus tard, sa chienne, Aki, a donné naissance à cinq chiots.

© Antonio Pagnotta
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12 février 2012. Dans la zone évacuée, il n'y a plus de distribution d'eau. Naoto Matsumura récupère celle qui vient de la montagne.

© Antonio Pagnotta
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9 février 2012. Voilà onze mois que Naoto Matsumura vit seul dans la zone. Ce soir, il dîne d'une boîte de thon. Il n'y a plus d'électricité et il s'éclaire à la bougie.

mercredi 18 avril 2012

Ringono, りんご野

Ringono Project chez Trazita :

Nous soutenons l'action pour Fukushima  de Ringono (http://ringono.com/en/about-ringono/) et continuons la vente de nos t-shirt TFJ (Together For Japan).

 Si vous passez dans le Marais, venez nous voir. Il y a des choses chaleureuses faites à la main par des japonaises : des badges, des porte-clefs, des petites boules à jongler et des arbres en tissu.




lundi 9 janvier 2012

南相馬市へ東日本大震災遺児支援、Aide pour les orphelins du tsunami,

Minamisouma-shi, à Fukushima, est situé au bord de la mer, à 20 km de la centrale nucléaire. Ses habitants ont subi le séisme, le tsunami, la contamination radioactive et les rumeurs néfastes à la paix de l'âme... et au commerce.

J'y suis allée le 4 Janvier 2012 : le ciel était bleu, la ville et les gens très calmes, comme si rien ne s'était passé.

A la caisse de la mairie de Minamisouma shi pour les orphelins du tsunami,  j'ai déposé notre collecte notre collecte "Together for Japan" de fin Novembre 2011 :
1666 , équivalent de 166600 yen.

Dans cette ville, 63 enfants ont perdu des parents, dont 4 enfants leurs deux parents.


 


東日本大震災遺児等への支援
南相馬市は、福島原発北20km沿岸にある、大地震、津波、放射能被害、そして風評被害と いまだ困難に立ち向かっている街です。

14日、“東日本大震災遺児等への支援 に 16660 (201111月閉め、1666€)の”Together for Japan”募金を 収めてきました。この街には63人の孤児が居て4人は両親を亡くしました。

爽快な青空、人も少なく静かな街は何事もなかったような印象を 思わせました。

vendredi 2 décembre 2011

助け合い、L'aide mutuelle

 たくさんの人達が助け合って生きています。
il ya beaucoup de gens s'entraident.

http://okuribito.exblog.jp/14070885/
http://diamond.jp/articles/-/13663?page=8
http://ameblo.jp/shingo1971117/theme-10035375271.html

 応援します!

福島に残された動物。
Animaux laissé à Fukushima.
 


 

samedi 5 novembre 2011

Mauvaises nouvelles de Fukushima, 福島の悪いニュース


Si vous écoutez les informations, vous savez que l'entreprise d'Etat japonaise TEPCO, responsable de la centrale nucléaire de Fukushima, a diffusé mercredi 2 novembre un communiqué de presse annonçant que du gaz xénon 133 et 135 avait été détecté à l'intérieur du réacteur n°2.

Or, malheureusement, le xénon 133 et 135 se forme à partir de l'uranium radioactif lorsque le noyau de celui-ci est brutalement cassé par un neutron, autrement dit lorsqu'il se produit une fission nucléaire.

L'apparition de xénon dans le réacteur supposé éteint et « sous contrôle » de la centrale de Fukushima est le signe incontestable qu'il n'est ni éteint, ni sous contrôle, et qu'un phénomène de fission s'est déclenché.

C'est un grave problème parce que la fission nucléaire, si elle se déclenche « en chaîne », dégage une énorme quantité de chaleur, tellement énorme qu'elle permettrait sans problème à l'uranium radioactif en fusion de faire fondre le sol de la centrale, puis de descendre dans la terre.

Des dégagements de vapeur radioactive, totalement incontrôlables, se produiront alors un peu partout autour de la centrale. Il n'est pas impossible que ces vapeurs se retrouvent des kilomètres, ou des dizaines de kilomètres plus loin, contaminant des zones immenses et aujourd'hui extrêmement peuplées.

Ce scénario de l'horreur serait d'autant plus dramatique qu'on ne voit absolument pas où toutes ces personnes pourraient être relogées, ni comment décontaminer ces zones qui étaient, avant le tsunami, réputées pour leurs cultures biologiques et leur nature préservée.
Vous pouvez lire la newsletter Docteur Schaller sur le site
http://www.santeglobale.info/tal/Lettre-d-information.html?Itemid=40&id=38&task=view 



福島の悪いニュース

112日、東電は第2号機からガス キセノン133135がで検出されたことを発表した。

ただし、残念なことに、キセノン133135の出現は、突然中性子によって壊され放射性ウランの中核から形成される。すなわ核分裂がある場合である。

キセノンの出現は、明白に核分裂が作動したことを示すもので、すなわち福島原発の核のコントロール、冷却処理の不可能を示す。

このまま核分裂が続き、核納庫の温度が上昇し続けると放射性ウランが底を溶かし地下に流れていくことは確実である。
今日も核納庫から放射性蒸気が、常に放出している状態で、これらが数キロ、数十キロに及んでいることは不可能ではない。

この悪夢に対し、どこにこの被災者たちすべてを疎開できるのか、かつては美しい自然と文化のあった場所から、どのように放射性物質を削除するのか、まだ解決方法が見つからない。

原子力損害の真実、La verité des degats du nucléaire.

jeudi 6 octobre 2011

Résultat du 1er Oct 2011, チャリティーセールの結果

Le 1er Oct, Nuit Blanche,  "Ventes de solidarité pour le Japon"
Le mouvement a permis de récolter 975,30€.   Merci à vous!